Invitation au prochain ciné club mardi 7 juin « It must be heaven » avec la Cimade

Bonjour à toutes et à tous,

Le Collectif pour le Respect des Droits humains du Centre-Alsace vous invite à la projection du film

« IT MUST BE HEAVEN » d’Elia Suleiman

MARDI 7 juin 2022 à 20H15 au CINEMA SELECT de SELESTAT

Après la projection, débat animé par la CIMADE

Merci de diffuser l’invitation ci jointe dans vos réseaux et à mardi prochain… 

quelques commentaires critiques pour vous faire envie de venir le voir … et échanger ….

SYNOPSIS

ES fuit la Palestine à la recherche d’une nouvelle terre d’accueil, avant de réaliser que son pays d’origine le suit toujours comme une ombre. La promesse d’une vie nouvelle se transforme vite en comédie de l’absurde. Aussi loin qu’il voyage, de Paris à New York, quelque chose lui rappelle sa patrie.
Un conte burlesque explorant l’identité, la nationalité et l’appartenance, dans lequel Elia Suleiman pose une question fondamentale : où peut-on se sentir “ chez soi ” ?

REGARDER CE FILM

30 CRITIQUES PRESSE

Cahiers du Cinéma

par Florence Maillard

Il fallait peut-être ce regard étranger pour brosser un si minutieux et si synthétique portrait.

Culturopoing.com

par Carine Trenteun

Une douceur bienveillante dans ce portait divinement satirique de la folie du monde actuel. Véritable délectation, cette fable burlesque rafraîchissante transforme la célèbre maxime « on finira par en rire » par « on en éclate de rire », et le rire durant la projection revient quand les situations du film réapparaissent dans notre quotidien. Elia Suleiman est un génie !

La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com

L’Express

par Antoine Le Fur

Le résultat est une merveille d’humour absurde.

Libération

par Elisabeth Franck-Dumas

Qu’on se rassure, donc : en dix ans, le cinéaste n’a rien perdu de son habileté à épingler, tel un entomologiste ses papillons, des situations absurdes dans la matière du quotidien, puis à les faire miroiter en tous sens pour atteindre un paroxysme métaphorique.

La critique complète est disponible sur le site Libération

Marianne

par Olivier de Bruyn

Une petite merveille de poésie impertinente.

Ouest France

par Gilles Kerdreux

Une sorte de poésie du silence, très pince-sans-rire et assez enthousiasmante où la dénonciation du sort des Palestiniens, dénuée de colère, est peut-être encore plus forte et efficace.

Positif

par Stéphane Goudet

“It Must Be Heaven” nous donne à la fois [des] nouvelles [de Suleiman], et des nouvelles du monde, tel qu’il le voit, et rappelle à quel point son regard poétique, burlesque et politique nous est précieux.

Transfuge

par Jean-Christophe Ferrari

Mais aussi désespéré soit ce tableau, le cinéaste palestinien en brosse le tableau avec une telle verve comique, une telle spiritualité et un tel désir de consolation que – paradoxalement – il nous offre la possibilité de nous ressaisir de nos vies.

Télérama

par Jacques Morice

Un conte où la mécanique poétique du cinéaste palestinien fait merveille.

La critique complète est disponible sur le site Télérama

20 Minutes

par Caroline Vié

On aime It Must Be Heaven en le regardant, puis, comme l’espère Elia Suleiman, en repensant souvent à cette œuvre originale partagée entre amour des humains et inquiétude au sujet d’un monde dans lequel le réalisateur tente de trouver sa place.

La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes

Bande à part

par Olivier Bombarda

Un conte burlesque explorant l’identité, la nationalité et l’appartenance, dans lequel Elia Suleiman pose une question fondamentale : où peut-on se sentir « chez soi » ?

La critique complète est disponible sur le site Bande à part

CNews

par La rédaction

Drôle et poétique.

L’Humanité

par Magali Juaffret

Une brillante méditation sur l’inquiétante aggravation de l’état du monde.

La critique complète est disponible sur le site L’Humanité

La Septième Obsession

par Lilian Fanara

“It Must Be Heaven” est le film d’un voyageur qui nous interroge sur la puissance d’action du regard.

Le Figaro

par Etienne Sorin

Le cinéaste Elia Suleiman, palestinien de nationalité israélienne, promène son spleen teinté de tendresse de New York à Paris en passant par Nazareth.

La critique complète est disponible sur le site Le Figaro

Le Journal du Dimanche

par Stéphane Joby

[Ce] personnage muet coiffé d’un chapeau aux yeux écarquillés, dans la lignée de Jacques Tati, Charlie Chaplin et Buster Keaton, évolue avec grâce dans ce conte existentiel, entre légèreté et gravité, humour absurde et mélancolie.

Le Monde

par Jacques Mandelbaum

Dans un conte burlesque et sautillant, le cinéaste continue d’observer silencieusement le monde tel qu’il va.

Le Point

par Victoria Gairin

Au travers de saynètes burlesques à la mise en scène minimaliste, le réalisateur de 59 ans – qui n’est pas sans rap peler Jacques Tati ou Buster Keaton – démontre une nouvelle fois le pouvoir décoiffant du muet pour dénoncer la marche bancale du monde.

Les Fiches du Cinéma

par Roland Hélié

Ici, le morceau de sparadrap dont, à l’image du capitaine Haddock, Elia Suleiman ne parvient pas à se défaire, c’est son propre pays, la Palestine. Il en résulte une absurde comédie de l’absurde, d’une magnifique et tendre mélancolie. Indispensable.

La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma

Les Inrockuptibles

par Gérard Lefort

Le transfuge se donnant comme foncièrement comique, on songe à un modèle fameux : Buster Keaton, dont Suleiman n’a pas le physique mais à coup sûr le moral, dubitatif, et surtout le regard qui hésite entre une mélancolie de fond et une allégresse sans fin. “Va voir ailleurs si j’y suis”, c’est le slogan subliminal de ce film. (…) Suleiman regarde ce qu’on ne voit plus : l’extraordinaire de l’ordinaire.

La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles

Paris Match

par Yannick Vely

[…] quand cela fonctionne, c’est irrésistible, poétique, enchanteur, comme si les esprits de Jacques Tati (pour la mise en scène chorégraphiée) et Charlie Chaplin (pour le côté clown triste) s’étaient incarnés en un seul et même artiste.

Sud Ouest

par Sophie Avon

Comment ne pas être séduit par sa façon de saisir l’absurdité du monde à travers des vignettes elliptiques, des cadres millimétrés, et ce sens de la symétrie qui ordonne le chaos ?

La critique complète est disponible sur le site Sud Ouest

aVoir-aLire.com

par Fanny Vaury

Elia Suleiman offre un film dont l’aspect joueur et élégant ne saurait dissimuler une charge forte contre les dérives de notre monde.

La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com

aVoir-aLire.com

par Fanny Vaury

Elia Suleiman offre un film dont l’aspect joueur et élégant ne saurait dissimuler une charge forte contre les dérives de notre monde.

La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com

Critikat.com

par Thomas Lequeu

Les plaisanteries toujours un peu évidentes, voire lourdes, finissent par faire naître une question qui ne retire rien à l’agréable simplicité du film : a-t-on vraiment besoin d’Elia Suleiman pour savoir que, partout dans le monde, le climat est lourd et la création difficile ?

La critique complète est disponible sur le site Critikat.com

Franceinfo Culture

par Jacky Bornet

C’est donc le burlesque qui guide son art, maîtrisé avec précision, minuté comme une horloge, au service d’un pamphlet amusant, mais un peu suranné.

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